La stèle

Il y a une boisson, bien trop profonde,
Celle que boit la Lune.

Quand j’échoue a plaire, la lune verse une larme,
et j’accours bouche ouverte pour attraper cette liqueur,
amère et bleue.

Alors que je cours, je creuse la terre d’un pas trop rapide et lourd. Leurs échos lance un appel sourd.
l’épouse de lichen, répondant, cherche, de ses doigts froids et engourdis, morts, à m’emmener au-delà, au dessous, de tout.

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