Le Fantôme

Nous avons, à nouveau essayé de concilier nos deux êtres, de trouver une issue et d’oublier l’espace de quelques instants que le chemin est en réalité difficile, que le combat est quotidien.
Nous nous sommes laissé porter, nous avons, tranquillement et sans même nous en rendre compte baissé les bras. De cette position de joie, les bras tendu vers l’avenir, a vouloir attraper tout ce qui passait à portée de main, nous avons petit à petit perdu de la force et nos bras sont maintenant ballants, le long de nos corps;
et ils ne s’enlacent plus.
Peut être que ces chimères ne peuvent tout simplement pas être capturées.
Aujourd’hui, IL n’est plus là, à nouveau. Et je me sens vide. mais il y a une lueur : LUI.
IL m’a aidé beaucoup, IL m’a fait voir qu’il était possible d’être meilleur, de croire en des choses simples, saines et qui nous sourit. Ce chemin, je dois le faire à présent seul, mais pas tout à fait, car IL est là, à mes cotés, tel un fantôme. Ce fantôme qui m’a hanté, et qui me hante encore. Ce fantôme qui m’a torturé à me rendre fou.
Puis, je me suis habitué à LUI et en vérité, IL ne délivrait pas un message de terreur ni d’oppression. c’est le fantôme du meilleur. Le résidu de son sourire, de sa voix, de ce qui me faisait avancer. IL est toujours là et je le garde prés de moi, sans souffrance, tel un vieil ami qui pleure lorsque je me détruis et qui se réjouie lorsque qu’enfin je parviens à rayonner.

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